Cosmétique de l’ennemi

Moi, je crois en l’ennemi. En l’ennemi intérieur… Je crois en l’ennemi parce que, tous les jours et toutes les nuits, je le rencontre sur mon chemin. L’ennemi est celui qui, de l’interieur, détruit ce qui en vaut la peine.

Extrait

Cosmétique de l'ennemi : L'histoire

Le récit débute de manière très réaliste : dans un hall d’aéroport. Jérôme Angust, un homme d’affaires en attente de son vol retardé pour Barcelone, va se laisser envahir par la présence de Textor Texel, qui l’oblige à écouter le récit de sa vie. Au fur et à mesure de leur dialogue, la réalité vacille : Jérôme apprend que cet homme a violé une jeune fille, puis l’a assassinée dix ans plus tard en la retrouvant. Il comprend stupéfait qu’il s’agit de… Mais passons. Une autre découverte l’attend encore. L’exprimer ici serait lever le voile du mystère qui nourrit cette pièce policière et psychologique !

Autour du spectacle…

La rencontre avec Amélie NOTHOMB
Quelques jours après la lecture de ce roman « Cosmétique de l’ennemi », j’apprends le déplacement d’Amélie NOTHOMB à RENNES pour dédicacer son dernier ouvrage. Je rejoins la longue file d’attente avec en main un courrier lui demandant son autorisation ainsi que celle de son éditeur « Albin MICHEL » d’adapter puis mettre en scène son roman « Cosmétique de l’ennemi ». J’approche enfin Madame NOTHOMB, nous échangeons quelques mots, juste le temps de lui exposer mon projet et ma motivation en lui remettant mon courrier. Sans ambages, de façon directe et spontanée elle m’accorde, dès ce premier contact, tout son soutien et ses encouragements dans mon nouveau projet professionnel.
Dès le lendemain midi, Amélie NOTHOMB m’appelle sur mon portable afin de converser plus longuement que la veille. Elle m’informe avoir fait suivre mon courrier à son éditeur et que ce dernier prendra contact avec moi, elle se dit optimiste sur l’issue de ma requête. La semaine suivante, un responsable de chez « Albin MICHEL » m’accordait les droits, après avoir consulté mon site Internet et grâce au soutien de A. NOTHOMB.                                                                                                                    Ph. FAGNOT

Un texte au vitriol, plein d’ironie, un discours destructeur, une étude psychologique fine qui nous fait hésiter entre fantasme et machiavélisme.

Philippe Fagnot

« Philippe, oui, j’ai adoré ta pièce mardi soir à l’INSA ! Rarement autant aimé un travail de théâtre ! J’étais dedans de la première minute à la dernière et je pense que Valérie et mes voisins s’en sont bien rendus compte à mes réactions passionnées !
L’histoire, dont on a tous déjà vu ou subi le scénario, était super menée et surtout, les acteurs génialissimi !!! Incroyable ce que deux acteurs, sans grands décors, ont pu nous tenir éveillés ! Franchement. L’attention et la tension ne se relâchent jamais, pas une seule fois. C’est vraiment la première fois que je regarde une pièce ainsi ! (Et pourtant, je te le dis, je ne suis pas une fan de Nothomb !).
Travail de maître de ta part et de celle des acteurs !
Nous en avons beaucoup parlé avec mes étudiants durant la semaine. Ils ont tous aimé et ce qui est fantastique c’est que même les étrangers ont compris car la pièce est facile à suivre. Tout est clair et super énoncé. Pas de bazar comme on peut en voir au théâtre d’habitude et qui déstabilise les étudiants étrangers. Félicitations!
Vraiment, l’homme en blanc et l’homme en noir m’ont donné à penser! Ce qui se traficote à l’intérieur de notre « âme » est époustouflant !
à très bientôt »

Sylvia Rivka Kersusan –
Auteur du Livre « L’ombre de l’absent » éditions APOGÉE –
Professeur de Langues INSA RENNES.

« Salut Philippe, tu sais, en découvrant ta pièce je me suis dis que c’est une adaptation qui pourrait être très cinématographique. J’y ai vu une pièce de théâtre mais je n’ai pu m’empêcher d’y voir un rapprochement avec un travail cinématographique notamment par la construction et la lumière… Je trouve qu’il y a quelque part, dans ton travail d’adaptation et de mise en scène certains éléments qui font penser à François Ozon… Le duo de comédiens est excellent particulièrement « l’homme conscience » ! Le décor est très épuré mais au contraire il sert très bien ta mise en scène avec ce jeu entre devant et derrière le mur transparent. Le jeu de lumière avec les deux ventilateurs accentue l’intensité dramatique… Sincèrement, belle découverte, belle mise en scène qui nous tient en haleine jusqu’à la fin, un duo qui fonctionne à merveille !

Yann PICHOT
Réalisateur cinéma – ESRA RENNES

« Dès le début, quand j’ai vu les acteurs jouer, j’ai vraiment été captivé. Je n’ai  pas regardé ni à droite ni à gauche de la scène tellement j’étais concentré. En fait je me suis fait un film dans la tête jusqu’à la fin.  J’en reviens pas ! « 

Yanek F. 14 ans

« A travers un décor épuré, sobre, constitué de chaises, de ventilateurs, dans lequel le spectateur peut facilement s’imaginer, bascule donc la vie d’un homme qui apprend malgré lui une terrible vérité.
Un atout de cette pièce est le jeu théâtral, en effet la sobriété du décor, les costumes uniques des comédiens, et l’absence d’accessoires, mis à part un sac et un livre, permettent de se concentrer uniquement sur le jeu et le texte des personnages.
Le metteur en scène réussi très bien à captiver son public. En effet, en tant que spectateur, nous sommes impatients et perdus dans des paroles, vraies ou mensongères ? On y perd la tête !

La citation qui m’a le plus interpellée : « Le risque, c’est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Et si on ne la risque pas, on ne vit pas. ». Vient alors l’idée que la vie, sous influence d’un inconscient ou non, doit être risquée si l’on veut la vivre pleinement et la découvrir.

Cosmétique de l’ennemi est une pièce passionnante par son jeu théâtral, son histoire qui nous tient en haleine jusqu’à la fin du spectacle, et également par sa réflexion posée sur divers sujets. Autant d’atouts qui font que le spectacle défile à une vitesse qui nous pousse hors de la salle bien trop tôt à notre goût. »

Fanny Leconte –
INSA 

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